Hugo Frison

Diplômé de l’Ensatt et en provenance de Die, Hugo Frison a pris la succession de Gérard Lecointe, en poste depuis 2014.

 

"Je suis très heureux de rejoindre Oullins-Pierre-Bénite, un bel équipement et une formidable équipe."

 

Quel est votre parcours ?

J’ai débuté mon parcours professionnel par une formation d’ingénieur dans l’éclairage acoustique et thermique des bâtiments. Mais cette spécialisation m’a mené vers de l’acoustique environnemental alors que j’aurais plutôt souhaité faire de l’acoustique de salle pour être en contact avec les artistes. En effet, je suis musicien amateur, j’ai toujours aimé cet univers et j’ai besoin d’être dans cette énergie-là. Sans hésiter, j’ai rejoint l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (Ensatt) pour un master en direction technique du spectacle vivant qui m’a conduit aux Subsistances en tant que régisseur général. J’ai également eu la proposition de partir sur les routes avec des artistes, trouvant là un bon équilibre entre accueillir des compagnies dans une structure et faire moi-même partie d’une compagnie qui tourne. J’ai ensuite travaillé directement aux côtés d’artistes en m’occupant tour à tour de l’administration, la production et la diffusion de leurs spectacles. Fort de ces différentes expériences, j’ai eu envie de piloter une structure dans sa globalité.  C’est ainsi qu’en 2019, j’ai pris le poste de directeur des Aires, Théâtre de Die et du Diois, une scène conventionnée Art en territoire, une aventure riche d’enseignements et découvertes.

Pourquoi avoir choisi le Théâtre de la Renaissance ?

Je connais bien Gérard Lecointe car nous faisons partie du Groupe des 20 : une trentaine de scènes de la région Auvergne-Rhône-Alpes regroupées en association pour promouvoir le spectacle vivant.
Cela fait plusieurs années que l’on se côtoie, que l’on discute et que je suis très sensible à la dynamique musicale de ce théâtre. La création de la commune nouvelle, le développement de la Saulaie, l’arrivée de Mediatone, du Ninkasi ou encore des Nuits sonores et les partenariats avec la Biennale de la danse et la Biennale d’art contemporain, sont autant d’autres éléments qui m’ont donné envie de changer de cap et de rejoindre Oullins-Pierre-Bénite.

Que souhaitez-vous apporter à cette structure ?

J’aimerais proposer des formes pour lesquelles l’écriture musicale se donne à voir en plateau. Il y aura plus de danse, cirque et théâtre d’objets. Je vais aussi beaucoup travailler sur la place de la musique dans l’espace public, avec Noémi Boutin, notamment, violoncelliste et artiste associée au théâtre. Je souhaite également que le Bac à Traille devienne une des maisons du Geiq Théâtre - Compagnonnage-théâtre, un dispositif original d’emploi et de formation qui a pour objectif de favoriser l’insertion professionnelle de jeunes comédiens.
Plus globalement, j’ai l’ambition d’impulser une nouvelle dynamique culturelle sur un territoire en pleine mutation en créant du lien et des partenariats avec les nombreuses structures voisines...

 

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